![]() | ![]() | |||||||||||||||||
![]() | ![]() | |||||||||||||||||
![]() | ||||||||||||||||||
![]() | ||||||||||
![]() | ![]() | |||||||||
![]() | ||||||||||
![]() | ||||||||||
![]() | ||||||||
![]() | ![]() | |||||||
![]() | ||||||||
”Cette "légèreté de l'Être" qui porte à l'aérien d'une virtualité toute esthètique. Le léger, le suspens, ce qui flotte ce qui atteint partout l'imperceptible du visible et vous entraîne vers d'autres sensibilités plus invisibles, plus tactiles et plus musicales. car la légèreté est un paradigme esthètique et cosmologique permanent des philosophes de l'immanence, de Lucrèce à Nietzsche. Les atomes flottent et fluctuent dans le vide, entre trouble, turbulence et tourbillons. Ils dérivent, déclinent comme les nuages chaotisent. Il n'y a partout que flux, enveloppes et trous noirs, et les simulacres qui se détachent des corps pour donner naissance au sensible”... extrait de Christine Buci-Glucksmann | ||